Le rouge et la résille
- Sur le sable : Les bretelles larges se croisent dans le dos et répartissent le maintien sur toute l'épaule, sans marquer.
- En plein soleil : Le rouge est une couleur qui pâlit vite en piscine. Celui-ci est teint dans la masse et tient le chlore, ce qui n'est pas donné à tous les rouges.
- À l'eau : Les deux bandes de résille sont montées sur un fil élastique : elles reprennent leur place en sortant du bain, sans se détendre.
- En fin de journée : La maille sèche vite et le rouge ne fonce pas en séchant, contrairement aux jerseys plus fins.
Deux mailles, une seule pièce
Le corps du maillot est en polyamide et élasthanne, 82/18, la construction habituelle des pièces de bain de la maison : dense, opaque même mouillée, et capable de revenir à sa forme. Les bandes de résille sont rapportées puis surpiquées, pas simplement collées : c'est plus long à monter, mais c'est ce qui évite qu'elles gondolent au bout de quelques bains. Le drapé du buste est monté sur une doublure préformée, ce qui lui garde sa torsade même mouillé.Cette façon de traiter un détail comme une pièce à part entière est celle de la maison Misciano.
Là où le rouge fonctionne
- Contre le beige : Paréo sable, panier en paille, sandales nude : le rouge devient le seul point de couleur.
- Contre le blanc : Chemise blanche ouverte, jean brut roulé : la tenue de plage la plus simple qui soit.
- Le soir : Une jupe longue noire par-dessus, et le maillot passe pour un body.
À retrouver parmi les autres maillots de bain de la maison, et à compléter d'un paréo ou d'une tunique.
Choisi comme maillot de bain sculptant autant que pour sa couleur, il tient aussi bien à la piscine qu'en bord de mer.




















